Je n'ai tjs pas compris à quoi servent et commet fonctionnent fb, twitter, tumblr... J'essaie pourtant. Mais c'est comme si c'était hors de mes compétences cérébrales.Des idées de réponses ?
dimanche 11 mars 2012
FB, Twitter, Tumblr, tout ça...
Demande d'une lectrice - contributrice de ce blog :
Sujet de philo du Bac en avant-première !
"Dieu peut-il être alcoolique ?" *
Développez et argumentez votre réponse.
--
* ce sujet a été rédigé par un gars de presque 9 ans !
Développez et argumentez votre réponse.
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* ce sujet a été rédigé par un gars de presque 9 ans !
La fin (des arnaques)
Léon aime finalement cette période électorale.
Non que les "candidats" lui plaisent. Non que les "médias" le ravisssent.
C'est plutôt qu'il a la sensation de vivre de plein-pied une fin de cycle.
Pas seulement le leur.
Le sien aussi.
Il rit d'il y a dix ans, ce "vote utile".
Il rit d'il y a trente ans. Ce "tout est possible". Cette "génération". Cette "force tranquille".
Il sourit, plutôt.
Que d'arnaques gobées !
Léon se dit que c'est pas mal, déjà, de sourire alors que partout tout n'est que grimace(s).
Du coup, Léon se détache de ce que disent les uns, de ce que relaient les autres. Il note d'ailleurs que vice et versa. Il se détache en effet aussi de ce que disent les médias et de ce que relaient les candidats.
Léon finalement apprend peut-être enfin à penser par lui-même. Il trouve cela plus classe que ne penser qu'à lui, ou que pour lui-même.
Il rit des intégrismes et des partisans.
Il a compris, sans doute.
Ce qu'il aime dans cette période électorale, c'est que finalement, elle l'invite à réfléchir. A cogiter. A se demander comment on a fait pour en arriver là. A se demander vers quoi Léon aimerait aller. A se demander aussi ce qui serait souhaitable. Avec les années, Léon a élargi son champ d'investigations. Il salue le net.
Il se sent parfaitement citoyen du Monde. Et pas seulement petite fourmi nichée dans un territoire hexagonal.
Oui, Léon aime cette période électorale.
Parce qu'elle invite non à attendre des réponses aux questions. Mais à trouver des réponses.
Non que les "candidats" lui plaisent. Non que les "médias" le ravisssent.
C'est plutôt qu'il a la sensation de vivre de plein-pied une fin de cycle.
Pas seulement le leur.
Le sien aussi.
Il rit d'il y a dix ans, ce "vote utile".
Il rit d'il y a trente ans. Ce "tout est possible". Cette "génération". Cette "force tranquille".
Il sourit, plutôt.
Que d'arnaques gobées !
Léon se dit que c'est pas mal, déjà, de sourire alors que partout tout n'est que grimace(s).
Du coup, Léon se détache de ce que disent les uns, de ce que relaient les autres. Il note d'ailleurs que vice et versa. Il se détache en effet aussi de ce que disent les médias et de ce que relaient les candidats.
Léon finalement apprend peut-être enfin à penser par lui-même. Il trouve cela plus classe que ne penser qu'à lui, ou que pour lui-même.
Il rit des intégrismes et des partisans.
Il a compris, sans doute.
Ce qu'il aime dans cette période électorale, c'est que finalement, elle l'invite à réfléchir. A cogiter. A se demander comment on a fait pour en arriver là. A se demander vers quoi Léon aimerait aller. A se demander aussi ce qui serait souhaitable. Avec les années, Léon a élargi son champ d'investigations. Il salue le net.
Il se sent parfaitement citoyen du Monde. Et pas seulement petite fourmi nichée dans un territoire hexagonal.
Oui, Léon aime cette période électorale.
Parce qu'elle invite non à attendre des réponses aux questions. Mais à trouver des réponses.
Fukushima
Léon n'en revient pas. Fukushima, c'était il y a un an. Il a été surpris de noter cela tellement c'est resté proche dans sa mémoire.
Il a comme d'autres (mais pas tant que ça) acquis la conviction que le nucléaire, c'est de la saloperie qui nous dépasse. Il est OK pour qu'on s'en débarrasse, du nucléaire, que ça prenne le temps que ça prend, et que ça demande les efforts que ça demandera.
Léon, aussi, surtout peut-être, est resté très marqué par la dignité des femmes et des hommes qu'il a vu dans de nombreux reportages. Il a beaucoup de respect pour ce peuple.
Si Fukushima est désormais le nom d'une catastrophe nucléaire, pour Léon, Fukushima, c'est le nom d'une catastrophe naturelle, qui a anéanti une région. Qui a dézingué des villes, des villages, des vies.
La nature a tonné.
Hommage en images :
- A gauche : Couverture du livre de Paul Coelho « L’Alchimiste »
- A droite en haut : Jean Giraud, alias Moebius, devant une fresque tirée d'un de ses albums, le 09 février 2008 au Futuroscope de Poitiers. (© AFP Alain Jocard)
- A droite en bas : La planète encore. Expo Moebius / Fondation Cartier.
samedi 10 mars 2012
L'énergie intérieure
Comme prévu c'est une période chargée pour moi en émissions politiques télévisées. J'essaie de tout regarder. Je suis surtout intéressé par la communication, la stratégie et l'Humain qu'on peut entrevoir derrière des postures. Et parfois, un propos, politique ou pas, fait écho chez moi.
Lundi dernier, le Président-candidat était l'invité "Des Paroles et des Actes". Pendant que ma femme se scandalisait de la mauvaise facture de sa veste, surtout au niveau des épaulettes (chacun son métier) je relevais la phrase qui m'occupe l'esprit depuis :
A la question "Quel est, selon vous, la qualité principale que vous avez, pour bien occuper la fonction ?", Nicolas Sarkozy a répondu "L'Energie !" mais a surtout ajouté en substance qu'il n'avait aucun mérite à cela, qu'il était né avec et que c'était comme ça, certains en étaient dotés à la naissance et d'autres pas.
J'en suis resté comme deux ronds de flan à moi tout seul. Bloqué sur mon canapé, j'ai eu du mal à enregistrer la suite.
Comment pouvait-il affirmer cela ? Moi qui pense exactement l'inverse, je croyais que c'était une opinion universelle. L'énergie intérieure serait innée et non acquise par décision et volonté. Si c'est vrai, mon monde s'écroule. Mais tout Président qu'il est, il n'a pas forcément plus raison que moi.
Alors, après mûre réflexion, je campe sur mes positions et considère que l'énergie se renouvelle par l'énergie. L'énergie intérieure est un circuit fermé. Plus on l'active plus elle s'active.
Sinon, à quoi bon, faire des efforts ? A quoi bon se bouger le derrière s'il n'alimente pas la dynamo. Il n'y aurait plus qu'à s'asseoir et au moindre rudoiement extérieur répondre qu'on n'y est pour rien, que c'est comme ça, qu'on est né dans la deuxième catégorie et puis c'est tout. Passif. Pour la vie.
Alors, au point où on en est, autant te demander ton avis à toi, lecteur-citoyen "normal". Hein, lecteur, dis-moi : "L'énergie intérieure, c'est inné ou acquis ?"
Emprunt d'empreintes
De Philippe Djian
Et un / comprendre le monde
"Comprendre le monde d’aujourd’hui, c’est comme si tu cherchais une station de radio. Où est ce monde ? A partir de quel moment as-tu des chances de l’entendre et de le comprendre ? Tu prends le bouton du synthoniseur, ça crashe avant, ça crashe après, mais, au bout d’un moment, tu vas régler ça. C’est ça le travail d’un écrivain, c’est ça la langue : à un moment, tu atteins une espèce de pureté et d’exactitude par rapport au monde dans lequel tu vis. Et quand tu as trouvé ça, tu as peut-être des chances d’apporter quelque chose aux autres. Tu peux leur faire comprendre dans quel monde ils vivent."
Et deux / Vivre avec quelqu'un
"Vivre quarante ans avec une personne, ce n’est pas vivre quarante ans enfermé dans un truc, c’est vivre avec quelqu’un qui va avoir des périodes dans sa vie. J’ai vécu avec une femme de 16 ans, de 20 ans, de 30 ans… C’est la même, mais je comprends comment elle est passée d’un stade à l’autre et je comprends comment, moi, j’ai dû m’adapter à ces changements. C’est comme ça qu’on construit une vie avec quelqu’un."
Plus sur le net ici.
vendredi 9 mars 2012
Tu feras quoi quand tu seras grand ?
Si Léon a bien compris le raisonnement du candidat UMP à la présidentielle, l'idée est la suivante : une personne au chômage, on l'oblige à se former. Puis, formée, on l'oblige à bosser. Au passage, on l'obliger aussi à se former à ceci car c'est là que sera le boulot.
Léon trouve ce projet flippant.
Il s'étonne même que de tels propos passent ainsi comme une lettre à la Poste.
Et il se demande si après l'école obligatoire jusque 16 ans, des "esprits penseurs" ne seraient pas en train d'imaginer un pendant jusqu'à 62 ans.
Léon n'aime pas les gens qui n'aiment pas les gens et ne les voient qu'avec des allures de dossier qu'il faut ranger.Léon n'aime pas cette idée que le peuple fait chier les démocrates.
Il se souvient qu'enfant, on lui demandait souvent ce qu'il aurait envie de faire quand il serait grand.
Il se demande ce qu'on demandera dans quelques années aux enfants.
Mais Léon est bête. Sûrement que l'on ne demandera rien aux enfants, alors.
Léon trouve ce projet flippant.
Il s'étonne même que de tels propos passent ainsi comme une lettre à la Poste.
Et il se demande si après l'école obligatoire jusque 16 ans, des "esprits penseurs" ne seraient pas en train d'imaginer un pendant jusqu'à 62 ans.
Léon n'aime pas les gens qui n'aiment pas les gens et ne les voient qu'avec des allures de dossier qu'il faut ranger.Léon n'aime pas cette idée que le peuple fait chier les démocrates.
Il se souvient qu'enfant, on lui demandait souvent ce qu'il aurait envie de faire quand il serait grand.
Il se demande ce qu'on demandera dans quelques années aux enfants.
Mais Léon est bête. Sûrement que l'on ne demandera rien aux enfants, alors.
Vu sur le net / Comment le sexisme vient aux enfants ?
Consacrer une journée par an aux Femmes avec un F majuscule, c'est bien. S'interroger sur les racines d'inégalités persistantes, c'est mieux.
Lire l'article ici :
Comment le sexisme vient aux enfants ? - L'info buissonnière
Lire l'article ici :
Comment le sexisme vient aux enfants ? - L'info buissonnière
Cinq ans, cinq semaines
Finalement, peu importent les moyens ?
Léon se dit en tout cas que c'est quand même bien, une période électorale en France.
Ici une entreprise sauvée.
Là une autre qui en fait ne fermera pas.
Plus loin une française emprisonnée au Mexique qui devrait miraculeusement être tirée d'affaires.
Le petit doigt de Léon lui dit que ça doit y aller, en ce moment, les "pressions" de toutes sortes.
Paroles d'un côté, actes de l'autres.
Et cette curieuse sensation, cette question, à la cantonade : mais que ne faites-vous tout cela tout le temps, les gens ?
Léon se dit en tout cas que c'est quand même bien, une période électorale en France.
Ici une entreprise sauvée.
Là une autre qui en fait ne fermera pas.
Plus loin une française emprisonnée au Mexique qui devrait miraculeusement être tirée d'affaires.
Le petit doigt de Léon lui dit que ça doit y aller, en ce moment, les "pressions" de toutes sortes.
Paroles d'un côté, actes de l'autres.
Et cette curieuse sensation, cette question, à la cantonade : mais que ne faites-vous tout cela tout le temps, les gens ?
Homo Politicus
Léon a décidément beaucoup apprécié la série télévisée Borgen, diffusée sur Arte.
Il a noté l'évolution du personnage principal, la manière dont la femme politique, la maman, la conjointe est peu à peu bouffée par sa fonction et devient une authentique femme de pouvoir, avec décisions, sacrifices et tout le toutim.
Il a trouvé les derniers épisodes de la première saison rudement bien faits. Pas loin de la tragédie.
Où l'on découvre les ravages de ces métiers du pouvoir, qui n'épargnent rien à commencer par soi-même.
Léon n'aimerait pas faire ces carrières-là.
Il a noté l'évolution du personnage principal, la manière dont la femme politique, la maman, la conjointe est peu à peu bouffée par sa fonction et devient une authentique femme de pouvoir, avec décisions, sacrifices et tout le toutim.
Il a trouvé les derniers épisodes de la première saison rudement bien faits. Pas loin de la tragédie.
Où l'on découvre les ravages de ces métiers du pouvoir, qui n'épargnent rien à commencer par soi-même.
Léon n'aimerait pas faire ces carrières-là.
jeudi 8 mars 2012
Mesdames
Léon a bien noté que le 8 mars, c'est la journée de la femme.
Il s'est renseigné. Cette journée a été créée il y a 102 ans.
A l'époque, c'était pour militer en faveur du droit de vote (des femmes). A l'époque toujours, un pays seulement le permettait : la Nouvelle-Zélande. Par la suite, une soixantaine s'y sont mis. Le dernier en date, ce sont les Emirats Arabe Unis, en 2006.
Léon est sur son séant et se dit que finalement, ces journées ont vraiment le mérite d'exister. Et de permettre 1) de sensibiliser encore et toujours, 2) de triompher pour qui le veut bien des idées reçues.
C'est qu'avant de se rendre sur ce site dédié, Léon trouvait que ça datait un peu, cette journée. Que la roue avait tourné, tout ça.
Oui. Mais non.
Il s'est renseigné. Cette journée a été créée il y a 102 ans.
A l'époque, c'était pour militer en faveur du droit de vote (des femmes). A l'époque toujours, un pays seulement le permettait : la Nouvelle-Zélande. Par la suite, une soixantaine s'y sont mis. Le dernier en date, ce sont les Emirats Arabe Unis, en 2006.
Léon est sur son séant et se dit que finalement, ces journées ont vraiment le mérite d'exister. Et de permettre 1) de sensibiliser encore et toujours, 2) de triompher pour qui le veut bien des idées reçues.
C'est qu'avant de se rendre sur ce site dédié, Léon trouvait que ça datait un peu, cette journée. Que la roue avait tourné, tout ça.
Oui. Mais non.
Vu sur le net / Etre femme aujourd'hui
Quels sont les modèles contemporains de la femme ? Peut-on parler d'identité féminine ? Où en sont les rapports hommes-femmes, que ce soit au travail, à la maison, dans la vie quotidienne ? La sexualité féminine s'est-elle vraiment libérée ? Quels sont les nouveaux combats à mener ? Les références théoriques à mobiliser quand on aborde ces questions ? A l'occasion de la journée internationale de la femme 2012, Sciences Humaines vous propose ce dossier web sur la femme au XXIème siècle.
Lire ici : Etre femme aujourd'hui, dossier web, Femmes, le choix des armes
Lire ici : Etre femme aujourd'hui, dossier web, Femmes, le choix des armes
mercredi 7 mars 2012
15 contacts
Léon baguenaudait sur le net, l'autre jour, et il est tombé sur cette "info" : des études démontrent qu'un enfant a parfois besoin de 15 contacts avec un aliment avant d'accepter d'y goûter. Elle suggère donc aux parents de persévérer et de faire preuve de patience.
Léon s'est demandé, en pensant à la courgette, par exemple, ou au poireau, si ce n'est pas le fait d'avoir justement trop insisté que papa et maman l'ont privé du goût de ces choses-là. Car sûr, ils ont été persévérants et ont fait preuve de patience.
Mais Léon n'est pas rancunier.
Il ne parlera pas, ici, de la morue aux câpres, des côtes de bettes ou des endives en gratin. Pas même il n'évoquera les tripes, rognons et autres abats qui ne lui donnaient qu'une seule envie : être morts puisque abattus.
Léon s'est demandé, en pensant à la courgette, par exemple, ou au poireau, si ce n'est pas le fait d'avoir justement trop insisté que papa et maman l'ont privé du goût de ces choses-là. Car sûr, ils ont été persévérants et ont fait preuve de patience.
Mais Léon n'est pas rancunier.
Il ne parlera pas, ici, de la morue aux câpres, des côtes de bettes ou des endives en gratin. Pas même il n'évoquera les tripes, rognons et autres abats qui ne lui donnaient qu'une seule envie : être morts puisque abattus.
Vu sur le net / La répartition des tâches domestiques
Lire tout l'article ici : La répartition des tâches domestiques:
Pour en savoir plus : Depuis 11 ans, moins de tâches ménagères, plus d'Internet - Insee Première n°1377, novembre 2011.
A lire sur notre site : Inégalité homme-femme : pourquoi ils ne passent toujours pas l'aspirateur ? Extrait du magazine Marie-Claire - janvier 2011.
En moyenne, les femmes consacrent 3h52 par jour aux tâches domestiques contre 2h24 pour les hommes, indique l'enquête Emploi du temps 2009-2010 de l'Insee.
A la maison, les hommes s'adonnent volontiers au bricolage (25 minutes quotidiennes contre 4 pour les femmes), au jardinage et aux soins aux animaux (22 minutes et 14 pour madame). Mais les femmes passent trois fois plus de temps que les hommes à faire le ménage, la cuisine, les courses ou s'occuper du linge et deux fois plus à s'occuper des enfants ou d'un adulte à charge à la maison. Cette dernière tâche tendant à être essentiellement prise en charge par les femmes, qui travaillent ou non. En schématisant, les femmes s'occupent, au quotidien, des tâches les moins valorisées et les hommes de ce qui se voit et ce qui dure. L'égalité dans la sphère domestique est beaucoup plus lointaine que dans l'univers professionnel. Les inégalités au sein du foyer ont des répercussions dans bien d'autres domaines pour les femmes, où elles sont freinées, de la vie professionnelle à l'engagement politique ou associatif notamment. C'est l'une des raisons qui explique l'essor du temps partiel féminin, mais aussi leur faible représentation en politique ou dans les instances dirigeantes d'associations. On retrouve ces écarts également dans les loisirs (temps consacré à la télévision, à la lecture, au sport...) : les femmes y consacrent en moyenne 3h46 par jour contre 4h24 pour les hommes.
Foot et présidentielle, deux matches en un
Léon a regardé en alternance le match de foot Arsenal - Milan AC, surtout la première mi-temps, et le match de Sarkozy sur France 2, surtout la seconde période.
Il a trouvé similitudes et trajectoires croisées entre les protagonistes. L'un est parti vite, l'autre diesel. L'un s'est cramé avant la fin, l'autre en est sorti plutôt requinqué.
Léon pense que Sarko va remonter la pente, il est lancé, cette fois.
Malmené au match aller, Arsenal a sauté sur tout ce qui bougeait et réussit en une mi-temps à remonter trois buts aux Italiens. Ce n'est pas rien. L'exploit était proche : il ne fallait alors plus qu'un seul but pour "égaliser" suite au match aller, les prolongations, tout ça. Mais après les citrons, épuisés, les anglais n'ont pas réussi et les italiens ont tenu le ballon. Et le score. C'est eux qui passent ce tour.
Pour le président candidat, la pugnacité n'était pas de la partie au début et Léon l'a trouvé un peu chiant dans le genre cocker limite malheureux. Chiant aussi lorsqu'il dit que les autres ceci, que les autres cela. Plus convaincant lorsqu'il est parle de son projet, de sa vision.
En fait, lui, il a été plutôt deuxième mi-temps, montant en puissance. Léon l'a alors trouvé sacrément costaud sur ses bases, comprenant que des gens puissent être embarqués par ce type.
Le débat avec Laurent Fabius fut d'ailleurs d'assez haute tenue. Dommage que le PC (président candidat) ait cru bon devoir mettre des coups sur les socialistes et DSK. Il n'en avait pas besoin.
Moralité : quand on joue son jeu, on est souvent meilleur que quand on met des tacles à hauteur de caniveau.
Moralité bis se dit Léon : quand ces types nous parlent de la France, de l'Europe, du Monde, c'est intéressant. Quand ils se piquent entre eux, ils nous ennuient.
Il a trouvé similitudes et trajectoires croisées entre les protagonistes. L'un est parti vite, l'autre diesel. L'un s'est cramé avant la fin, l'autre en est sorti plutôt requinqué.
Léon pense que Sarko va remonter la pente, il est lancé, cette fois.
Malmené au match aller, Arsenal a sauté sur tout ce qui bougeait et réussit en une mi-temps à remonter trois buts aux Italiens. Ce n'est pas rien. L'exploit était proche : il ne fallait alors plus qu'un seul but pour "égaliser" suite au match aller, les prolongations, tout ça. Mais après les citrons, épuisés, les anglais n'ont pas réussi et les italiens ont tenu le ballon. Et le score. C'est eux qui passent ce tour.
Pour le président candidat, la pugnacité n'était pas de la partie au début et Léon l'a trouvé un peu chiant dans le genre cocker limite malheureux. Chiant aussi lorsqu'il dit que les autres ceci, que les autres cela. Plus convaincant lorsqu'il est parle de son projet, de sa vision.
En fait, lui, il a été plutôt deuxième mi-temps, montant en puissance. Léon l'a alors trouvé sacrément costaud sur ses bases, comprenant que des gens puissent être embarqués par ce type.
Le débat avec Laurent Fabius fut d'ailleurs d'assez haute tenue. Dommage que le PC (président candidat) ait cru bon devoir mettre des coups sur les socialistes et DSK. Il n'en avait pas besoin.
Moralité : quand on joue son jeu, on est souvent meilleur que quand on met des tacles à hauteur de caniveau.
Moralité bis se dit Léon : quand ces types nous parlent de la France, de l'Europe, du Monde, c'est intéressant. Quand ils se piquent entre eux, ils nous ennuient.
mardi 6 mars 2012
Si près si loin et vice versa
Si Léon aime les polars et les thrillers, c'est la lecture, c'est du loisir, c'est de la fiction.
Il n'est d'ailleurs pas du genre à se vautrer dans les faits divers qui alimentent les gazettes locales. Pas sa tasse de thé.
Aujourd'hui, pourtant, il a plongé dans l'un d'eux. Et pour cause : il a appris qu'un des procès actuellement aux assises du coin concernait de plus que près une de ses collègues.
Dont la soeur a été assassinée il y a de cela trois ans maintenant. Un crime particulièrement odieux qui plus est.
Lisant tout cela, Léon en est tout retourné.
Il ose à peine imaginer le cauchemar traversé par la famille. Ce qui semble loin, parfois, c'est tout proche quand même.
Il n'est d'ailleurs pas du genre à se vautrer dans les faits divers qui alimentent les gazettes locales. Pas sa tasse de thé.
Aujourd'hui, pourtant, il a plongé dans l'un d'eux. Et pour cause : il a appris qu'un des procès actuellement aux assises du coin concernait de plus que près une de ses collègues.
Dont la soeur a été assassinée il y a de cela trois ans maintenant. Un crime particulièrement odieux qui plus est.
Lisant tout cela, Léon en est tout retourné.
Il ose à peine imaginer le cauchemar traversé par la famille. Ce qui semble loin, parfois, c'est tout proche quand même.
Paint ball
Léon est parfois épaté par le choc des infos. Où l'on nage en pleines contradictions.
Ainsi le paintball. Non que Léon soit fan, après tout, il a joué en son temps aux cowboys et aux indiens. Et il aurait sûrement aimé dégommer des ballons de baudruche à la fête foraine avec une carabine qui fait bang.
Il peut comprendre. Mais d'un côté, il lit ceci. Et dans la foulée, prend connaissance de cela. Se demandant si... Et seulement si ?
Fragilité de l'ère
Prenant connaissance de l'épisode neigeux qui a frappé le Nord de la France, voyant ces images de routes coupées, de bouchons, de transports bloqués, Léon se dit que notre société si organisée, si fiable telle qu'affichée, n'est en fait qu'un colosse aux pieds d'argile, guère formaté pour le grain de sable.
La faille devient très vite précipice, qui se fracture dés qu'une anicroche se produit.
Le flocon pour rappeler l'effet papillon.
Pouf.
Tout cela, se dit Léon, voyant et lisant ces témoignages de gens vivant finalement une aventure, qui en ne pouvant rentrer chez lui, qui en restant coincé sur la route, montre comme nous ne tenons qu'à un fil avec nos organisations.
Une fragilité dans l'ère qui devrait inviter à plus d'humilité, finalement. Léon trouve que le confort a un effet chlorophormant.
La faille devient très vite précipice, qui se fracture dés qu'une anicroche se produit.
Le flocon pour rappeler l'effet papillon.
Pouf.
Tout cela, se dit Léon, voyant et lisant ces témoignages de gens vivant finalement une aventure, qui en ne pouvant rentrer chez lui, qui en restant coincé sur la route, montre comme nous ne tenons qu'à un fil avec nos organisations.
Une fragilité dans l'ère qui devrait inviter à plus d'humilité, finalement. Léon trouve que le confort a un effet chlorophormant.
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